CDRC elections presidentielles Congo 2009

Derniers messages du forum

Appel du CDRC au Rassemblement National

PDF Imprimer

Le "Réveil des consciences" N°014 du lundi 14 avril 2008

Mon objectif : « Unir les Congolais pour le Rayonnement du pays »

Le dialogue national « avec-sans exclusive » organisé à grands frais et renforts de publicité en mars 2001 pour « ramener la paix et sceller la réconciliation » après une succession de guerres contre les civils n'a finalement rien réglé ni dans le fond ni dans la forme. Le hold-up sur les élections législatives de juin 2007 en est la preuve irréfutable. Dans l'histoire de la démocratie planétaire, le Congo-Brazza vient d'innover : avoir une représentation nationale issue d'un taux de participation quasiment nul, ce qui revient à éterniser la dictature du PCT ! Le Président Sassou Nguesso n'a pas eu le flair du vieux renard en condamnant toute tentative de coup d'État avant lesdites élections. Ne laissait-il pas entendre qu'« il n'est pas nécessaire de faire un coup d'État ; les élections législatives à venir diront qui doit diriger le Congo-Brazza ? » Dont acte ! Les chiffres de ce scrutin sont très significatifs avec un taux de participation d'au plus 4% ; le peuple venait ainsi de signifier le congé à l'ensemble du système PCT en élisant de fait un représentant de l'opposition majoritaire à la quasi unanimité des suffrages. Autrement dit, le Congo-Brazza ne dispose actuellement d'aucune Assemblée nationale représentative de la Nation pour légiférer au Nom du Peuple Congolais Souverain. La communauté internationale, entre autres l'Union européenne, les États-Unis, la Banque mondiale, le FMI, les Clubs de Londres et de Paris, si sourcilleux de bonne gouvernance et de démocratie pluraliste, en ont-ils pris acte ?

Les démocrates et les républicains n'ont jamais été dupes de cette nouvelle escroquerie en la dénonçant très tôt. Le CDRC, qui n'a jamais été adepte de la danse du ventre, avait appelé les électeurs à s'abstenir de toute participation à la mascarade électorale dont le but inavouable était de perpétuer ad vitam aeternam le pouvoir autocratique des anti-démocrates.

La situation économique désastreuse dans laquelle se trouve le pays ordonne à tout citoyen d'agir, au plus vite pour proposer des solutions pour toutes les populations des rives droites du Congo. Ces solutions ne doivent pas être des promesses qui n'engagent que ceux qui y croient mais des actions qui doivent remédier aux carences de la vie quotidienne. C'est pourquoi, quels que soient les engagements politiques passés et présents des uns et des autres, quelle que soit la qualité de chacun, civil, militaire, fonctionnaire, étudiant, agriculteur, religieux, artiste, professions libérales où que nous nous trouvons, dans le pays ou hors du pays, nous devons tous mettre en œuvre une autre politique pour le Congo-Brazza. Cette autre politique doit être celle des forces vives constituant notre pays. Dans cette perspective, il nous faut œuvrer ensemble à la création d'un vrai rassemblement pour l'Union Nationale du Congo.

Le temps est révolu pour l'usage intempestif des armes par qui que ce soit aux ordres de qui que ce soit comme ultime recours pour perpétuer les difficultés économiques, financières, monétaires, imposées au Peuple pour pérenniser le revenu de ceux qui accèdent ou veulent se maintenir à des postes ministériels en se partageant la manne financière qui résulte des devises de l'exportation.

Compte-tenu de toutes ces difficultés dont l'origine n'est autre que la dette d'Etat provenant de prêts ayant servi en quasi-totalité à régler le revenu des élites du PCT, chacun de nous ne devrait-il pas se souvenir de l'objectif fondamental de la Conférence Nationale Souveraine et se poser la question essentielle : la conférence aurait-elle pu avoir lieu s'il n'y avait pas eu l'adhésion de la population et l'unité des forces politiques de l'époque même si celle-ci a été détournée par des desseins politiciens ? Aussi, sommes-nous capables aujourd'hui de rendre enfin historique la Conférence Nationale Souveraine en inscrivant son action sur le long terme afin d'éviter à nos enfants le remboursement de la dette constituée de crédits qui sont ni plus ni moins des créations de monnaie nouvelle faites par des institutions extérieures servant de "planches à billets" ? Si oui, les populations congolaises doivent avoir pour seul objectif l'éradication de la pauvreté qui résulte de l'incapacité des élites gérant les crédits et les devises. N'est-il pas venu enfin le temps de donner concrètement un vrai congé à ces élites responsables de cette situation désastreuse qui maintiennent le pays dans l'indigence ? Celles-là ne sont autres que les caciques du Parti Congolais du Travail qui étranglent le Congo-Brazza par la force du poignet et des baïonnettes depuis plus d'un demi-siècle déjà en étant à la solde de certaines puissances totalitaires extérieures qui considèrent le Congo-Brazza comme leur périphérie et leur pré carré.

Le Congo-Brazza n'a pas plusieurs adversaires, mais bien un seul. Tant que nous refuserons de le nommer, tant que l'on négligera l'intérêt de nos populations au profit de l'intérêt particulier des élites, il sera vain de proposer des solutions pour reconstruire l'unité du pays en vue de son développement intérieur. De son côté, le PCT ne se gênera pas de nous distraire et d'accuser les autres partis politiques qui ont aussi leur responsabilité dans la décadence du Congo-Brazza. C'est une nécessité de reconnaître la responsabilité majeure du PCT dans la paupérisation de tous nos compatriotes devenus de fait ses otages.

Quand, nous parlons du PCT, il est clair que nous ne faisons pas allusion aux militants, à supposer qu'il y en ait si l'on en juge par les résultats des législatives de juin dernier. Ceux-là sont eux aussi des victimes d'un système qu'ils condamnent très certainement dans leur for intérieur, tout en ne sachant pas quoi faire d'autre pour survivre. Quand nous évoquons le PCT, nous entendons sans ambiguïté les apparatchiks qui vivent dans des conditions ultramodernes et refusent toute ouverture politique. Mais nous n'oublions pas non plus qu'il y a certainement des cadres qui souffrent de l'état de notre pays. L'archaïsme que nous dénonçons est celui qui attise les peurs ancestrales de nos compatriotes des régions du Nord, depuis notre Likouala-aux-herbes jusqu'à la Cuvette-Ouest, pour instituer dans un morne silence la paupérisation du pays. Sous l'emprise du PCT, certains de nos compatriotes ayant appelé ou permis la tenue de la Conférence Nationale Souveraine braquent le Trésor Public pour laisser les autres dans une indigence pire que celle de la colonisation en engageant notre pays dans la voie absurde et honteuse des PPTE alors que notre pays dispose suffisamment de ressources naturelles. Si les devises ainsi générées étaient bien dépensées, le pays n'aurait pas recours ni au FMI ni à la Banque mondiale. Pourquoi ces mêmes compatriotes ne reviendraient-ils pas aux nobles sentiments qui les ont animés pendant la Conférence Nationale Souveraine ? Pourquoi notre pays ne permet-il pas aux anciens chefs d'Etat de vivre librement et dignement avec la reconnaissance du pays en siégeant par exemple parmi les membres du Conseil Constitutionnel ?

La situation désastreuse et dramatique du pays est une conséquence de l'incapacité du PCT à engager une politique fondée sur la responsabilité et la participation des Congolais en vue de créer leur propre marché intérieur diversifié ainsi qu'une répartition équitable du produit intérieur sans discrimination aucune, en fonction des capacités de chaque membre de notre communauté. Créer ces conditions est essentiel pour que chaque femme, chaque homme, dispose d'une activité louable lui permettant d'avoir un revenu convenable. Le PCT l'a-t-il fait après un demi-siècle de règne ? Non ! Alors ce n'est pas maintenant ou demain, avec un autre mandat présidentiel, que le PCT le fera. De plus, il semble bien que cela soit une incapacité de ce parti à gouverner, ce qui pourrait être pardonnable en soi - si les dignitaires du PCT n'avaient jamais eu de comptes dans les banques off-shore des paradis fiscaux et nombre de biens immobiliers mal acquis à l'étranger. Le désastre social et le manque de développement intérieur du pays sont l'expression d'une volonté politique de rendre les Congolais dociles afin qu'ils soient corvéables à merci avec des revenus tous réduits à la portion congrue bénéficiant aux entreprises étrangères.

Le temps de la critique le jour pour être admis le soir au banquet de la danse du ventre est révolu. Un train, quelle que soit la longueur de la rame, n'a jamais qu'une seule motrice pour arriver à bon port. Le Congo-Brazza, avec sa multitude de motrices conduites en sous-main par le PCT, est dans l'incapacité de rouler. Aujourd'hui, c'est l'heure de l'action. Mais auparavant, au-delà de nos divergences, il faut se retrouver à l'unisson autour d'un programme ambitieux de gouvernement dont les objectifs doivent être simples et réalistes. Ce projet de société est déjà là : vivre ensemble dans la République proclamée le 28 novembre 1958 dans un cadre de démocratie participative et de responsabilité des citoyens. Cette République est immuable. L'objectif d'un tel gouvernement sera de rendre la dignité à tous les habitants de notre pays. C'est dans ce cadre que seront définis les voies et les moyens pour que chacun se sente concerné et s'y retrouve aussi. Quels que soient nos expériences professionnelles, nos formations, nos cursus, nos appartenances philosophiques et religieuses, agnostiques, animistes ou athées, nous avons l'impérieux devoir d'agir maintenant.

A ce qui vient d'être dit sont associés bien naturellement nos compatriotes dont les spécialités professionnelles sont la démagogie et l'agitation politique. Parce que ce n'est pas de leur faute. C'est le métier auquel le PCT les avait destinés en les envoyant en formation dans les pays satellites de l'Union soviétique. Ils ne doivent pas se sentir exclus de la construction du pays lorsque le peuple, conduit par une seule et unique motrice mettra un terme au système PCT. Il en est de même des spécialistes congolais qui travaillent dans des secteurs aussi sensibles que la sécurité. Il n'existe aucun pays au monde qui rejetterait de tels talents, de telles expériences. Bien au contraire. Ces spécialistes issus de ces formations sont indispensables dès lors que ces compatriotes mettent leur savoir à la disposition de la nation congolaise. C'est une question vitale dont chacun doit mesurer la portée. A ne pas douter que les intitulés ou les attributions de ces services devront changer. Mais qui d'autres plus qualifiés pour diriger et faire fonctionner de tels services si ce ne sont pas les mêmes spécialistes de ces services ou de ces administrations à la condition qu'ils œuvrent au service de la Nation et de notre République issue de l'indépendance. Le Congo-Brazza, par sa position géographique, a besoin de toutes les compétences pour se restructurer afin d'être partie prenante des enjeux majeurs qui se jouent dans la sous-région dans le cadre de la mondialisation.

Dans l'état actuel des choses, la chasse aux sorcières est de l'ordre des politiques de l'antiquité. La force d'un pays se trouve dans l'unité de son peuple avec pour seul objectif : vaincre la pauvreté. C'est dans cette optique que chacun doit agir au nom de notre Peuple Souverain. La vie commune signifie qu'il nous faut faire des concessions quelles que soient les souffrances endurées. Ce sera aussi le ciment de notre unité. Nos compatriotes des régions du Nord de notre pays n'ont pas à se culpabiliser. Ils ne sont pas responsables de l'ignominie du système PCT. Ils doivent se sentir solidaires avec tous dans le combat de la conquête de la dignité et de la restauration de la démocratie. Le Congo-Brazza appartient à nous tous, y compris à ceux du PCT souffrant de la décadence de notre pays. C'est pourquoi, il est plus que temps d'unir ce qui est épars pour donner au Congo-Brazza les moyens indispensables de mener à terme une ambitieuse politique des REVENUS afin que chacun redevienne LIBRE et que tous nous soyons FIERS de notre DEVISE et de notre DRAPEAU. La politique de l'exclusion doit être éloignée et remplacée par la politique de la solidarité nationale et de la main tendue à l'autre afin que chacun participe au destin de notre République : être le fer de lance de notre économie intérieure et de l'intégration sous-régionale.

Certains d'entre nous ont bien œuvré comme ils ont pu selon leurs capacités et leurs moyens du moment. Ils aspirent aujourd'hui au repos, mais l'angoisse du lendemain les tenaille au ventre ; cette angoisse génère des peurs et provoque des replis sur soi destructeurs. Cela est légitime et humain. Nous proposerons dans notre plate-forme politique, des conditions négociables de départ à la retraite des Aînés qui ont donné toute leur énergie au service du pays tout en leur garantissant la jouissance dans la quiétude du patrimoine bien acquis évitant ainsi d'autres drames inutiles. Quant à nos jeunes qui ont emprunté la voie de la violence guerrière pour se sortir de la misère, ceux-là doivent être pris en charge par la solidarité nationale. Nous économiserons des désordres qui risqueraient de paralyser les efforts de la reconstruction nationale. La paix est une aspiration nécessaire et indispensable pour toutes les populations du Congo-Brazza. Pour en faire une réalité vivante, il est nécessaire de procéder au démantèlement des organismes corrompus et à la mise en place d'un programme de réinsertion sociale pour tous les anciens membres des diverses milices.

En définitive, il nous faut contracter un engagement irréversible avec l'ensemble des régions du pays dès la fin de la transition instaurée par l'actuelle législature issue des élections législatives de juin 2007. Le caractère anticonstitutionnel et le faible taux de participation s'interprètent dans ce sens et signifient que l'immense majorité souhaite instituer les acquis de la Conférence Nationale Souveraine. Autrement dit les Congolais veulent une démocratie pleine et entière pour mettre fin à l'autocratie qui génère des abus dans tous les secteurs de la vie économique et des droits de l'homme. Aussi, il est impensable que Sassou Nguesso veuille changer les règles en modifiant sa Constitution de 2002 en introduisant un changement du mode de désignation du Président de la République qui serait dévolu aux deux représentations (Assemblée nationale et Sénat) réunies en Congrès. Ce serait alors un retour en arrière puisque les deux représentations se réduiraient à rien d'autre qu'un Congrès extraordinaire du PCT.

C'est pourquoi je propose, au nom du CDRC, à toutes les régions qui constituent notre pays et à nos partenaires quels qu'ils soient un contrat en trois volets : politique, économique et social dont l'essentiel se résume ainsi :

- Reconduction dans le cadre d'un commerce équitable des engagements pris par le Congo-Brazza auprès des partenaires historiques dans les divers secteurs d'activités avec la mise en place d'une monnaie nouvelle inconvertible avec le franc CFA toujours adossée à l'euro avec un commerce international en partenariat hors différentiel de charge (HDC) et une réorganisation fondamentale de la Banque Centrale du Congo-Brazza qui doit être certainement indépendante du pouvoir central, mais pas trop au sens de Milton Friedman.

-Engagement d'un programme économique de développement du marché intérieur dont les premières mesures seront l'instauration d'une bonne Gouvernance sans corruption dans le cadre d'une politique d'ouverture intérieure à tous les partenaires sociaux en établissant une grille de rémunération au mérite à la quinzaine en échange des services rendus.

- Mise en place immédiate d'un programme de création des infrastructures indispensables à la vie : eau, alimentation, santé et sécurité sociale, éducation, énergies, transports, etc. créant ainsi les objets sociaux permettant le développement du marché intérieur par les Congolais eux-mêmes qui mettront en œuvre les moyens techniques modernes acquis sur le marché international en contrepartie des devises issues de la vente de nos ressources.

-Réorganisation en profondeur de la Force publique prise comme vecteur primordial de l'indépendance de la Nation, avec modernisation et rééquipement adapté de ses armes et moyens de défense sans oublier la reconnaissance du peuple pour leur assurer le revenu convenable indispensable à la dignité et un paiement régulier des soldes, des pensions des Anciens et des frais de missions avec une fourniture de l'habillement tant d'engagement actif pour le service que de présence civile en situation conviviale en dehors de l'engagement actif.

-Définition du statut juridique de tous les anciens présidents, des anciens ministres, des parlementaires pour la moralisation de la vie publique et assurer des passations de pouvoir dans la continuité de l'Etat, la concorde et le respect de tous, en établissant une grille budgétisée des émoluments pour leurs « bons et loyaux » services.

-Institution pour tous sans exclusion d'un régime de sécurité sociale (santé, retraite, dépendance) dont le financement sera assuré comme élément du prix de revient des entreprises en tant que revenus différés indispensables à l'existence de ces prestations.

-Institution d'un fond financier pour la rémunération immédiate des retraites et pensions sous condition d'âge indépendamment du manque de cotisation antérieure dû aux guerres, ce qui permettra de réinitialiser le système de répartition nonobstant une négociation entre partenaires sociaux pour résorber à terme le retard des paiements des retraites et pensions.

-Institution d'un fond financier pour la formation professionnelle et les études supérieures pour réorganiser le système d'attribution des bourses d'études pour l'égalité des chances.

-Institution d'un fond financier à la charge de l'Etat pour l'indemnisation de toutes les victimes des différentes guerres contre les civils et pour la reconstruction des patrimoines immobiliers détruits et pillés appartenant aux victimes innocentes de toutes ces exactions.

Sur un plan géopolitique visant le continent africain, le CDRC estime que la réunification des peuples issus des Songhoï, des Bantu et des Zulu, depuis les régions subsahéliennes jusqu'en Afrique du Sud est une condition nécessaire pour construire les États Unis d'Afrique Centrale qui doivent préfigurer la véritable union de tous les peuples d'Afrique, au sens des Pères-Fondateurs de l'unité africaine qui voulaient tous que celle-là se réalise dans une indépendance responsable. Le Congo-Brazza est un épicentre parmi d'autres en Afrique centrale, cette partie de l'Afrique qui s'est désagrégée entraînant la dislocation de la sous-région équatoriale par des guerres pour la conquête du pouvoir alors que celles-là sont, en principe, la solution aux crises économiques et financières au sens de Carl von Clausewitz. Dans le cadre de la mondialisation, l'Afrique centrale doit initier une dynamique novatrice qui n'est ni de redessiner ni de redéfinir les frontières issues de la colonisation et du traité de Berlin, mais de permettre une négociation entre pays ayant des mêmes ethnies, ou des régions partagées entre eux, de recouvrer leurs anciennes configurations d'avant ce traité sans pour autant amputer ces pays de leurs régions ou de leurs populations. C'est pratiquement la seule vraie solution pour sortir de l'épuration ethnique qui se déroule au Darfour.

Là sera la véritable intégration, comme le propose le Président gabonais Omar Bongo Ondimba, dans ses analyses sur les vrais enjeux qui se déroulent dans la sous-région dans le cadre de la mondialisation apatride. C'est le cas de la France et l'Allemagne pour l'Alsace-Lorraine ; la Bosnie-Herzégovine située dans les Balkans, pour la Croatie et la Serbie. Si le PCT, au pouvoir depuis un demi siècle, avait saisi la portée des analyses du président gabonais, il aurait excellé dans la défense des intérêts de cette Afrique centrale regroupant le Rwanda, le Congo-Kinshasa, le Centre-Afrique, le Cameroun, le Tchad, le Congo-Brazza, le Gabon, l'Angola. Mais le PCT a préféré défendre les intérêts privés de ses chefs au détriment de l'émergence du marché intérieur africain, le seul remède aux guerres, à la dislocation et à la pauvreté endémique de ce continent.

Modeste BOUKADIA ,Président du CDRC.

Commentaires

Nom *
Courriel (pour vérification & réponses)
URL
Code   
ChronoComments by Joomla Professional Solutions
Soumettre ce commentaire
 

A lire aussi...

Siège Social: 2, rue Maléla François - Arrondissement 1 Makélékélé, quartier Château d'eau, Brazzaville, Congo
Téléphone : (+242) 782 45 00 - (+242) 430 27 62 -  (+242) 645 23 25